TwitterOn FacebookGoogle PlusYoutubeRSS

Archive pour mars 2011

Innorobo 2011 : Le compte rendu en images

Robots domestiques, ludiques, robots d’assistance à la personne, humanoïdes de recherche, autant de catégories présentées au salon Innorobo de Lyon, il y a tout juste une semaine. Beaucoup de ces robots ne sont encore que des prototypes alors que d’autres font déjà partie de notre vie quotidienne. Un salon premier du genre en France, qui nous montre incontestablement que la révolution de la robotique est en marche, et cela même en Europe! L’avenir s’annonce donc riche en robots, et plus particulièrement dans le domaine des robots de service, catégorie qui était la plus présente sur ce salon. Voici un petit aperçu de notre visite…

Au total, 100 robots présents dont 30 en exclusivité en Europe, appartenant aux domaines tels que;

- Le domaine du transport était représenté avec Cybergo de la société INDUCT, un véhicule électrique, autonome capable de conduire jusqu’à 8 passagers à la destination de leur choix.

- Le domaine de la santé avec Kompaï de Robosoft par exemple, un robot de compagnie pour les personnes en situation de handicap ou en besoin d’assistance, déjà utilisé dans des centres hospitaliers ou à domicile.

- le domaine du domestique avec notamment Roomba de la société Irobot, distribué par Robopolis en France, l’aspirateur robot déjà vendu à plus de 5,6 millions d’exemplaires dans le monde.

- Le domaine du loisir et de la communication avec Karotz de Mindscape, un lapin robot communiquant et ludique, ou encore AR.Drone de Parrot, un quadricoptère à réalité augmenté pilotable en WiFi et doté d’une camera embarquée.

- Le domaine de l’évènementiel avec Le robot guide de musées de Corebell qui se déplace en toute autonomie, il est capable d’organiser des visites de musées interactives en diffusant images et sons, et s’adape à son auditoire (technologie vidéo de pointe).

- Les domaines de la télé présence, et de l’éducation avaient aussi leur place avec VEX Robotic et sa gamme de robots modulaires destinés à l’initiation de la robotique, ou encore le petit Reeti, un PC-robot  commercialisé par ROBOPEC doté de fonctions évolutives sans limite, combinant les mondes du PC média center et de la robotique communicante (utilisé par les professionnels de l’événementiel).

Parmi l’ensemble de ces robots, seulement très peu seront commercialisés cette année, ou même les années à venir… Il y a énormément de recherche et de développement contre une infime partie, pour le moment en tout cas de robots voyant réellement le jour dans notre vie quotidienne.

Source : Best of Robots et Innorobo

Interview du Président d’Irobot, Colin Angle sur le Point.fr

Interview publiée sur Lepoint.fr

Aux États-Unis, il est considéré comme le gourou de la robotique. Non sans raison : malgré ses airs d’adolescent sur le tard, cela fait vingt ans que Colin Angle est à la tête d’une des rares entreprises capables de gagner de l’argent avec des robots. Rencontre avec un homme à la vision claire et au parler franc.

Vous avez développé un robot-aspirateur, puis un robot-serpillière… Le robot à tout faire serait-il le robot ultime ?

Pas exactement. Un robot qui ferait tout serait trop gros, je reste attaché au concept de petit robot mobile dédié à une fonction. En revanche, un robot « tour de contrôle » pourrait représenter un stade de développement supérieur. En gros, plus vous avez de robots, plus il devient nécessaire de disposer d’un robot superviseur pour les faire fonctionner en même temps. Il peut ainsi distribuer les ordres « nettoie ceci », « aspire cela », « déplace ceci ». Nous annoncerons d’ailleurs des produits de ce genre.

Pourquoi délaisser les robots humanoïdes ?

Construire un robot humain avec des jambes et un cerveau, je n’y crois pas. C’est trop compliqué, trop cher et trop fragile. Un robot se pense comme une fonction. Il se dessine dans le seul but d’accomplir une tâche. Si je dessine un robot dont le job consiste à nettoyer le sol, je dois concevoir un appareil capable de se déplacer partout, qui ne peut pas être immobilisé par des obstacles et qui doit pouvoir retourner tout seul à sa station de recharge. Développer correctement ces fonctions et ces algorithmes de programmation requiert déjà un travail énorme.

Le grand public a découvert les téléphones mobiles il y a quinze ans et le Web il y a dix ans… N’est-il pas trop tôt pour parler robots ?

Non, il y a beaucoup de choses faciles à comprendre que peuvent faire les robots, à la maison en particulier. Le succès de l’iPad et des tablettes sous Android devrait aussi accélérer le développement de la robotique. Les robots pourraient devenir la prolongation d’un appareil mobile et être contrôlés à distance.

Google a montré une voiture-robot qui se conduit toute seule. Vous travaillez avec eux ?

Oui, nous avons développé quelques technologies qui ont servi à mener cette expérience. Google a engagé un professeur de Stanford, Sebastian Thrun. Il a dirigé le développement de cette voiture-robot, en s’appuyant sur les travaux déjà entrepris par Google sur la cartographie. Les deux fondateurs de Google s’intéressent de très près à la robotique. Je connais Larry et Sergei personnellement (Larry Page et Sergey Brin, les deux fondateurs de Google, NDLR), ils vont probablement investir du temps et de l’argent de leur poche dans la robotique. Larry cherche tous les moyens de résoudre les problèmes de circulation et d’infrastructure. Il veut développer des voitures autonomes, et pourquoi pas des voitures volantes… Je ne peux pas prédire s’ils vont créer une entité à part ou s’ils vont mener les recherches au sein de Google, mais ils s’y intéressent, c’est certain. Cela pourrait sembler un peu hors sujet pour Google d’investir dans ce secteur, mais comme vous le savez, cette compagnie fait beaucoup de choses. Qui sait si Android ne deviendra pas un jour un système d’exploitation de robot ? Cela dit, je ne suis pas certain que ce modèle de système ouvert puisse convenir pour la robotique, car l’exigence de sécurité est vraiment très importante. Le logiciel qui pilote la machine assure l’intégrité et le bon comportement de l’appareil, il ne doit pas être accessible à des applications tierces. Vous n’aimeriez pas que quelqu’un puisse vous regarder chez vous, il faut donc être prudent sur cette possibilité de contrôler les robots avec le premier appareil venu.

Quel secteur vous semble porteur ?

Les robots-animaux (appelés en France robots de compagnie) sont quelque chose de très particulier. Une relation naît entre l’homme et la machine, c’est beaucoup plus qu’un jouet ou qu’un jeu vidéo. Le jeu vidéo, on regarde, on se projette, mais on ne ressent pas autant d’émotions. Les robots de compagnie seront un succès énorme. La preuve avec Furby, le petit robot-peluche : il s’est vendu à 40 millions d’exemplaires à 45 dollars, c’est tout simplement gigantesque. La moitié des ventes étaient destinées à un public adulte. Cela prouve qu’un marché existe.

Vous travaillez aussi pour l’armée…

J’étais tout juste diplômé du MIT (Massachusetts Institute of Technology, la plus grande université scientifique américaine) lorsque, avec l’un de mes professeurs, nous avons décidé de monter une entreprise autour des robots. Quelques démonstrations scientifiques commençaient à se faire en laboratoire, mais c’était la période des balbutiements en robotique. Nous avions un vrai projet, une commande dans le domaine de l’exploration spatiale. Il fallait changer la manière dont les ingénieurs du gouvernement exploraient les autres planètes. À la place des énormes robots de 200 kilos, nous devions créer des robots de 5 kilos. Pour les concevoir, nous avons travaillé avec de nombreuses personnes, y compris des producteurs de films ! Nous avons ensuite tenté l’aventure des jouets-robots, mais le modèle économique de l’industrie du jeu n’était pas fait pour accueillir ce genre de produit. Dans le même temps, nous avons développé des robots sur commande du Pentagone pour aider les soldats à nettoyer des centaines de grottes. Puis, entre 2000 et 2002, nous avons développé le Roomba, le robot-aspirateur. En septembre 2002, il était prêt à être lancé sur le marché. La première année, nous avons réalisé 14 millions de dollars de chiffres d’affaires, puis 42 millions la suivante… Nous en sommes à 385 millions de dollars annuels en 2010, nous avons généré plus d’un milliard de dollars sur ce marché…

Propos recueillis par CLÉMENT PÉTREAULT

Source : Lepoint.fr

Test : Robot aspirateur Mamirobot Pro+

Mamirobot Pro+ est le seul robot aspirateur à disposer d’une aspiration cyclonique, les autres robots aspirateurs du marché sont dotés d’une brosse centrale sous le robot qui vient accompagner l’aspiration du robot. Ce test va nous permettre de comparer ces deux systèmes d’aspiration, et de voir dans quelles circonstances Mamirobot pro+ est le plus adapté.
Composition du Mamirobot pro+


De gauche à droite: Cordon d’alimentation, manuel d’utilisation, télécommande (piles fournies), 5 lingettes absorbantes en coton, support à lingette absorbante, lot de 50 filtres, brosse latérale, bac à poussière.
Remarque : Mamirobot pro+, n’a pas de brosse centrale (sous le robot), photo ci-dessous, son système d’aspiration cyclonique comblera t’il se manque? De plus, sur le robot il n’y a qu’un seul bouton “Marche/Arrêt” Mamirobot pro+ se contrôle intégralement à partir de sa télécommande.

Avant la première utilisation
Mamirobot pro+ n’a pas besoin d’initialiser sa batterie, au bout de 2h de chargement il est prêt pour son premier cycle de nettoyage. Avant de le mettre en marche, il faut visser manuellement sa brosse latérale, ce qui prend quelques secondes, aucun tourne vis n’est nécessaire.
Première mise en marche
Première remarque, Mamirobot pro+ est silencieux 55dB contre 80dB pour un aspirateur traditionnel, la différence est là! Il commence son cycle de nettoyage avec le mode “Clean”, qui correspond au mode le plus polyvlent du robot, celui-ci il va permettre au Mamirobot pro+ d’utiliser tous les modes de nettoyage dont il dispose ( 4 au total) afin de s’adapter aux difficultés qui se trouvent sur son passage (mur, objet, détection des zones sales etc…). Le mode de nettoyage peut être modifié à partir de la télécommande, en fonction des besoins.

Manuellement nous pouvons choisir de nettoyer le long des murs avec le mode “Corner”, sur une zone spécifique avec le mode “Spirale”, ou à une vitesse plus rapide avec le mode “Turbo”. Le bouton “Time” permet de prédéfinir un temps de nettoyage entre 30 et 120 min au choix. Quand au bouton “Dust Cloth” il indique au robot aspirateur qu’il est désormais en mode nettoyage avec une lingette absorbante. Un robot très simple d’utilisation, qui ne nécessite aucune manipulation particulière.

Le mode « Clean » s’est montré très complet, Mamirobot pro+ s’est adapté très facilement et rapidement aux pièces dans lesquelles nous l’avons laissé se déplacer, le nettoyage est très satisfaisant. La hauteur de Mamirobot pro+ de 9cm lui permet de passer sous la plupart des meubles.

La petite brosse latérale du Mamirobot pro+ nettoie le long des murs et autres objets, dommage qu’elle ne soit pas plus longue. Cependant sa petite taille lui évite de s’enrouler dans certains objets qui se trouvent au sol.

Test de l’aspiration cyclonique

Nous avons testé le Mamirobot pro+ face à différents types de débris; semoule, cheveux, poils d’animaux, miettes, herbes de cuisine, litière. Mamirobot pro+ se montre très efficace pour tous les débris légers, la semoule et la litière lui ont posés plus de problème. Contrairement au Deepoo D58 ou à l’Eclean EC01 (robots aspirateurs d’entrée de gamme également) qui décollent ce genre de débris grâce à leur brosse centrale.

Vidéo ci-dessous : Test aspiration herbes de Provence.

Test de la lingette absorbante
Il faut tout d’abord clipser le support sous le robot, puis imprégner la lingette d’eau ou de détergeant et la fixer sur son support à l’aide d’un système de scratch.

L’avantage de cette lingette est son épaisseur qui la rend très absorbante et lui permet de coller parfaitement au sol pour ainsi nettoyer une large bande de 20 cm. Enfin, elle est réutilisable de nombreuses fois et se nettoie rapidement.

Si le Mamirobot pro+ risque de rencontrer des liquides sur le sol à nettoyer, il est préférable de fixer la lingette de sorte qu’elle recouvre totalement le système d’aspiration du robot, ce qui éviterait tout accident… (aspiration du liquide, qui endommagerait le robot). Nous l’avons confronté à du café sur le sol pour vous montrer sa capacité d’absorption, vidéo ci-dessous.

La lingette a également été utilisée à sec dans notre test, dans ce cas elle s’est montrée complémentaire à l’aspiration cyclonique du robot en agrippant des débris plus lourds, dans notre cas de la litière. Ces débris sont restés pris au piège pendant tout le cycle d’aspiration du robot. Vidéo ci-dessous:

Entretien du Mamirobot
Mamirobot est le robot aspirateur le plus simple et rapide au niveau de son entretien, pas de brosse centrale à démonter ou à nettoyer. Sa brosse latérale se dévisse manuellement, et sa roulette directionnelle est facile d’accès, donc de nettoyage. La lingette absorbante en coton est lavable à la main, les débris se décrochent rapidement sous l’eau, et la lingette retrouve sa couleur d’origine. Quand au bac à poussière il est facile d’accès sur le robot, et se vide en quelques secondes.

Notre Avis
Les brosses centrales qui équipent les autres robots aspirateurs facilitent le décollage des débris plus lourds (riz, semoule, litière) posés au sol et assurent un nettoyage approfondis des tapis et des moquettes, car les poils des brosses centrales s’empreignent en profondeur dans ces types de sols. Dans notre test l’aspiration cyclonique deMamirobot pro+ était moins performante dans ces circonstances. Cependant, sans brosse centrale Mamirobot pro+ nécessite moins d’entretien et se déplace sans difficultés sur des câbles tendus, serpillières, petits tapis sans se coincer et se mettre en erreur. Un robot aspirateur idéal pour les sols durs (carrelage, parquet etc…). Son aspiration cyclonique conviendra parfaitement pour prendre en charge poussières, cheveux, poils d’animaux, miettes et autres bouloches textiles. Sa lingette absorbante très épaisse en coton couvre parfaitement le sol, elle s’est révélée très efficace, un accessoire que nous recommandons pour des surfaces entre 50m2 et 60m2, parfait pour une cuisine, une grande pièce à vivre, ou plusieurs chambres à nettoyer. De plus, sa lingette viendra compléter l’aspiration cyclonique en cas de débris trop lourds posés au sol. Selon les attentes de chacun, il manque à Mamirobot pro+, la programmation, un mur virtuel et une base de chargement, cependant ces éléments ne rendent pas le nettoyage plus efficace. Un robot aspirateur accessible à moins de 300 euros qui offre un nettoyage très complet, aspiration + lingette coton absorbante.

Avantages / Inconvénients

+ -
Efficacité incontestable de sa lingette nettoyante : nettoie efficacement et accroche les débris lourds Pas de programmation
Facilité d’utilisation Pas de base de chargement
Mamirobot se contrôle intégralement à partir de sa télécommande Pas de mur virtuel
Aspiration cyclonique, pas de brosse centrale ce qui facilite son entretien Pas de brosse centrale, ce qui le rend moins performant sur les moquettes et les tapis épais
Très silencieux
Chargement rapide de 2h
Un déplacement efficace et rapide (120m2 en 1h30)
Disponible pour moins de 300 euros

Source : Best of Robots

Le mois de la robotique continue sur Futura-Sciences

Depuis les premiers automates de l’Antiquité jusqu’aux humanoïdes plus vrais que nature, la robotique a connu des avancées technologiques rapides et impressionnantes. Des systèmes inspirés de la nature (domaine de la bionique) tendent à parfaire la volonté mimétique des robots de demain (humanoïdes ou animats). Après l’avènement de la domotique, la robotique domestique s’est développée pour proposer des humanoïdes de service, dans le but d’assister personnes âgées et handicapées, même si pour le moment les seuls robots à être véritablement entrés dans notre quotidien sont les robots aspirateurs et les robots de compagnie (on peut citer Aibo, le robot-chien). Les chercheurs axent leurs études sur les problématiques de l’apprentissage et de l’autonomie. Enfin, le domaine de la santé s’intéresse également aux capacités de précision de la robotique : certains chirurgiens travaillent en collaboration avec des robots, c’est ce qu’on appelle la comanipulation. La vie artificielle se mêle ainsi à la vie, et l’intelligence robotique tend à nous concurrencer…

Retrouver de nombreux dossiers très complets liés à la robotique sur Futura Sciences, ainsi qu’un grand concours organisé en partenariat avec Best of Robots jusqu’au 4 Avril! De nombreux robots domestiques sont a gagner tels que des robots aspirateurs Eclean EC01 ou encore des robot jouets Wowee! Bonne chance à tous.

Source : Futura Sciences

SmartBird de Festo: Le robot qui s’envole comme un oiseau!

Un oiseau puissant, léger, d’une extrême agilité, et pourtant il s’agit d’un robot! Une adaptation technique qui se rapproche de la réalité à la quasi perfection.

Un oiseau robot à l’image du Goéland qui ne pèse pas plus d’un demi kilos, qui décolle et atterrit seul. SmartBird est le résultat du travail de recherche de la société Festo fournisseur mondialement reconnu de technologies d’automatisme et leader en matière de formation industrielle, rien que ça! Festo s’inspire de la nature, des déplacements naturels des animaux par exemple, afin d’atteindre des performances maximales tout en diminuant la consommation d’énergie. L’objectif étant de reproduire mécaniquement ce processus naturel qu’ont les animaux pour l’intégrer par la suite aux domaines de l’aéronotique et à l’automobile.
Le résultat est très impressionnant….

Source : Festo

Mamirobot Pro+, test très complet à venir!

Mamirobot Pro+ est le seul robot aspirateur doté d’un système d’aspiration cyclonique actuellement. Mais est-il aussi performant que le Deepoo D58, l’Eclean EC01, ou encore l’Eziclean VAC100? Des robots aspirateurs d’entrée de gamme, dont le mode d’aspiration est totalement différent, puisqu’il se compose à la fois d’un système d’aspiration (non cyclonique) complété d’une brosse centrale qui facilite le décollage des débris et poussières présents sur le sol, les moquettes et les tapis.

Voici l’une des nombreuses questions auxquelles nous répondrons dans notre test à venir…

Le robot d’assistance aux repas

Les chercheurs mettent au point des robots d’assistance depuis de nombreuses années maintenant, afin de venir en aide aux personnes handicapées, âgées ou blessées, qui ne sont plus capables de réaliser certain gestes du quotidien.


Une société Japonaise vend depuis 5 ans maintenant un robot du nom de My Spoon (ci-dessus), qui aide les personnes déficientes à prendre leur repas, en quasi totale autonomie. Mais ce robot à des limites puisqu’il faut tout de même manier un joystick afin de le diriger. Aujourd’hui une petite révolution dans ce domaine est en train de se réaliser, et cela grâce au travail du Japonais Isao Wakabayashii qui vient de concevoir un robot (ci-dessous) capable de répondre aux commandes vocales des utilisateurs. A partir d’un logiciel de traitement et de reconnaissance d’images, le robot peut retrouver facilement l’aliment demandé préalablement.

Des robots domestiques qui ne remplaceront bien sur jamais la relation humaine, mais pour des pays tels que la chine, ou le japon, ils seront peut être d’une grande aide le jour ou 30% de leur population dépassera les 60 ans!

Source : Ieee spectrum , My Spoon

LG HOM-BOT VR1027R fait son entrée sur Best of Robots

Un petit nouveau vient de faire son entrée dans la boutique de Best of Robots, le robot aspirateur Hom-Bot VR1027R de LG! Haut de gamme, à la pointe de la technologie, et parfaitement armé pour des surfaces de 130m2 en un temps record de 75min. Il est rapide mais pas moins performant, grâce à l’ensemble de ces fonctions avancées, dont il est le seul a être doté pour la plupart: Mémorisation du point d’arrêt, 3 capteurs infrarouges qui assurent au LG Hom-Bot une détection très fine des obstacles, 5 détecteurs ultrasonnores lui permettent de freiner à temps pour ne pas entrer en contact avec les objets fragiles présents sur son passage, un détecteur d’angle permet au LG Hom-Bot d’anticiper les angles et d’effectuer la rotation la plus adaptée pour n’oublier aucun recoin, un accéléromètre gère la vitesse du robot aspirateur LG Hom-Bot en fonction des obstacles qu’il rencontre et du type de sol, une batterie Lithuim métal polymère sans polluant majeur, d’une durée de vie plus longue et sans effet mémoire, des filtres HEPA 10 qui absorbent pratiquement tous les allergènes présents sur le sol, enfin le Hom-Bot VR1027R est peu bruyant en cours d’utilisation (60dB) et peut être équipé d’une lingette microfibre afin d’affiner le nettoyage des sols durs.

LG HOM-BOT VR1027R est concentré de technologies et de performances disponible à partir de 579 euros sur Best of Robots.

La nouvelle version du Navibot déjà commercialisée en Corée

Comme annoncé la semaine dernière sur Best of Robots le blog, Samsung vient de lancer la commercialisation en Corée du sud uniquement, de sa nouvelle génération de robot aspirateur Navibot, vendu sous le nom local de Tango VC-RL87VR (rouge), Tango VC-RL87V (argenté) ou encore le VC-RL84VC (orange). Nous avions précisé qu’il allait être le robot aspirateur le plus silencieux du marché 48dB, contre 70dB pour les Navibot actuel (SR8845 et SR8855), qu’il serait doté d’une caméra embarquée dirigeable à distance, et accompagné d’une lingette absorbante pour la finition des sols durs. Nous pouvons rajouter aujourd’hui que sa détection d’obstacle aurait été améliorée, ce qui lui permettrait d’être plus rapide 300mm/s (avant 280mm/s), et qu’il serait possible de vider le bac à poussière du robot aspirateur à partir d’un aspirateur traditionnel, comme présenté ci-dessous. Enfin, il serait fourni avec un nouveau mode de nettoyage, le mode Turbo, un mode qui équipe déjà le Mamirobot et permet au robot aspirateur de se déplacer plus rapidement.

Pour le moment, il n’y a pas de nouvelle version du robot aspirateur Navibot prévue en France, cependant nous pouvons déjà nous faire une petite idée de ce qui nous attend…

Source : Samsung

20 Humanoïdes REEM-h2 embauchés aux Emirats Arabes

Créé par la société espagnole PAL Robotics, REEM-h2 est un humanoïde équipé d’un système de navigation autonome, d’un écran tactile, d’une reconnaisance faciale et de nombreux capteurs embarqués qui lui permettent de se déplacer et de communiquer en toute autonomie pendant 8 heures. Sa polyvalence et l’ensemble de ses technologies intégrées ont séduit les Emirats Arabes, qui accueilleront pas moins de 20 humanoïdes REEM-h2 dans la ville d’Abu Dhabi dans les prochains mois.
Capable de se transformer à la fois en agent d’accueil, guide, clown pour divertir les enfants ou encore en un transporteur de colis, il proposera également une grandes diversités d’applications multimédias sur son écran tactile (carte, traduction, jeux, etc…). Abu Dhabi les positionnera dans ces centres commerciaux et ces lieux publics (hôtels, musées, gares, aéroports, hôpitaux, bureaux de poste etc…) pour certainement distraire ses nombreux touristes. Des Emirats Arabes qui par tous les moyens tentent d’être au top des nouvelles technologies.

Source : ubergizmo, le jp blog